Prêt de toi, je me sens vivre

Le réveil sonne, j'en ai déjà mal au ventre. Je sais que tu vas partir dans une heure et ca me fait mal. Je me serre contre toi et je carresse ta peau brulante. J'aimerai que le temps s'arrete, j'aimerai rester toute ma vie couché contre ton corps si délicieux. J'aime tellement sentir tes mains délicatement effleurer mon visage.
Le réveil retentit à nouveau, nous devons nous lever pour ne pas louper le train. Pendant que tu te prépares à la salle de bain, je reste couché, sur le lit, les bras écartés, sans un mouvement, tel un cadavre. Je ne veux pas te voir t'éloigner à nouveau et me retrouver égaré sur ce putain de quai de gare. Je repense à vendredi, à la magnifique surprise que tu m'as fait. Je me lève et j'ouvre légèrement le volet. J'attends que tu sortes pour pouvoir te serrer dans mes bras et sentir ton cou sucré.

On quitte l'appartement, je ne parle, ma gorge est nouée. Les rues sont pratiquement désertes et nous avançons d'un pas cadencé. Le ciel est clair, j'ai le visage tendu, en fait je me fous du temps qu'il fait.
Je n'arrive pas à deviner ce qu'il se cache derrière ton regard. Nous ne sommes pas en avance mais nous ne marchons pas plus vite pour autant. En silence, je prie pour que tu loupes ton train. Nous arrivons à la gare, tu compostes ton billet puis nous descendons les escaliers. Ton train part dans 1 minute, mon coeur s'accélère (pourvu que tu loupes ton train, pourvu que tu loupes ton train...) Nous ressortons du sous terrain, ton train est là, juste là. Nous n'avons à peine le temps de nous serrer l'un contre l'autre que tu grimpes dans le train. Tu me regardes une dernière fois avant de t'éloigner. Et je sens ce poignard invisible me frapper à nouveau.

by Pete

# Posté le vendredi 09 mai 2008 09:55

Modifié le dimanche 18 mai 2008 18:42



Mon couché fut très difficile. J'ai dormi la tête sur ce coussin à boule, finalement j'ai opté pour dormir la tête en dessous pour ne pas voir que tu n'étais pas dans le lit avec moi.
J'ai ensuite repris la partie de S not Put et j'ai battu le record mais sans toi donc ca ne compte pas. J'ai envie de tout arrêter pour t'attendre.
Quatre heures vingt-trois, je pleure.
Je n'ai pas cessé de rêvé à toi. Hier quand tu es parti et que je suis revenue chez moi, il y avait une somptueuse odeur de cowboy dans ma chambre.

( Everyday Superhero )
Je suis sure que je vais mettre un certain temps à me remettre de ton départ. Ce matin, j'ai dû téléphoné à ma mère pour lui demander un truc... Elle m'as demandé si ça aller bien à la fin de la conversation et LA les sanglots. J'ai pleuré au téléphone, ):J'ai pas envie d'aller en cours car je veux pas voir les gens avec un sourire en bouche. Je suis perdu car ce matin il n'y a pas de déj'ner* à préparer.

By Anaïs

# Posté le mardi 13 mai 2008 05:38

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 12:34

Remember those words

Remember those words
Il était minuit passé, et ces mots qui étaient emprisonnés dans ma tête depuis plusieurs semaines, je venais de les écrire pour la première fois, je venais de tout t'avouer, je t'ai balancé tous mes sentiments à la figure comme une giffle à laquelle on ne s'attend pas. Combien de fois ces mots étaient sur le point de sortir, sur le bord de mes lèvres COMBIEN DE FOIS PUTAIN????????????????????????
J'ai été si égoïste, si lâche, j'ai eu si peur mais je t'ai bien fait souffrir surtout! Je m'en veux tu peux pas savoir...
Mais ce soir là, je t'ai finalement avoué la vérité. Ces sentiments étaient bien trop bûlants, je ne pouvais les contenir.
Je devais tout te dire... Tu devais savoir.
J'étais nerveux avant cette révélation, j'ignorais quelle allait être ta réaction. Au fur et à mesure que les mots sortaient, je réalisais qu'à cet instant tu savais tout.
Song To Say Goodbye

by Pete

# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:36

Modifié le dimanche 18 mai 2008 18:41

Mon visage est décomposé, les larmes se mélangent à la bave qui sort inexorablement de ma bouche
J'ai le regard vide et mal au c½ur. Cette triste mélodie m'accompagne un peu plus dans le chagrin.
Je dois sûrement ressembler à un être odieux, minable, détestable... ça n'est pas important.
Je t'aime et je n'ai pas peur d'aller en enfer pour toi. Je n'ai peur de rien sauf de te perdre.
Tu es à mes yeux et à mon c½ur la plus précieuse, L'unique qui me donne la force nécessaire pour vivre.
Tu me procures sans cesse bonheur, joies, amour, force et vie.
Tu es ce sang qui coule le long de mon corps, cet air qui pénètre mes poumons, « cette putain de substance qui fait briller mes yeux ».
Summer's Gone

by Pete
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# Posté le dimanche 18 mai 2008 17:01

Modifié le dimanche 18 mai 2008 18:41

Close your eyes

Close your eyes


Je ne veux pas que tu la rencontre.
J'ai peur qu'elle te tourne la tête.
Si tu la vois j'ai peur d'être affreusement jalouse
au point de vouloir t'oublier.
Oui oui jusqu'à ce putain de point de merde.
Elle est plus belle que moi sous tout point.
Tu es tellement beau que quand tu te promenne seul,
notre amour est vulnérable.
Tu es à tomber par terre.
Je suis ta groupie, tu es mon idole et je t'adule.
Je n'aime pas t'interdire ce genre de
chose car je me sens mal,
j'ai l'impression que tu te prive de
tel ou tel chose juste pour mon bonheur personnel.
Mon putain de bonheur personnel.
Avec le merveilleux poids de ton amour,
j'apprend à quel point le fait de respirer est vital car sans lui je ne pourrai pas reprendre mon souffle après chaque gâteau,
chaque caresse, chaque "je t'aime", chaque surprise...
J'ai envie d'aller la voir et de la defigurer avant
qu'elle passe sur A. au moins tu ne tombera pas amoureux d'elle au premier coup d'oeil.
J'ai une terrible envie : Prendre le messenger de cette tache sur son compte et la
D E T R U I R E !


By Anaïs

# Posté le dimanche 18 mai 2008 17:17

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 12:32