Le réveil sonne, j'en ai déjà mal au ventre. Je sais que tu vas partir dans une heure et ca me fait mal. Je me serre contre toi et je carresse ta peau brulante. J'aimerai que le temps s'arrete, j'aimerai rester toute ma vie couché contre ton corps si délicieux. J'aime tellement sentir tes mains délicatement effleurer mon visage.
Le réveil retentit à nouveau, nous devons nous lever pour ne pas louper le train. Pendant que tu te prépares à la salle de bain, je reste couché, sur le lit, les bras écartés, sans un mouvement, tel un cadavre. Je ne veux pas te voir t'éloigner à nouveau et me retrouver égaré sur ce putain de quai de gare. Je repense à vendredi, à la magnifique surprise que tu m'as fait. Je me lève et j'ouvre légèrement le volet. J'attends que tu sortes pour pouvoir te serrer dans mes bras et sentir ton cou sucré.
On quitte l'appartement, je ne parle, ma gorge est nouée. Les rues sont pratiquement désertes et nous avançons d'un pas cadencé. Le ciel est clair, j'ai le visage tendu, en fait je me fous du temps qu'il fait.
Je n'arrive pas à deviner ce qu'il se cache derrière ton regard. Nous ne sommes pas en avance mais nous ne marchons pas plus vite pour autant. En silence, je prie pour que tu loupes ton train. Nous arrivons à la gare, tu compostes ton billet puis nous descendons les escaliers. Ton train part dans 1 minute, mon coeur s'accélère (pourvu que tu loupes ton train, pourvu que tu loupes ton train...) Nous ressortons du sous terrain, ton train est là, juste là. Nous n'avons à peine le temps de nous serrer l'un contre l'autre que tu grimpes dans le train. Tu me regardes une dernière fois avant de t'éloigner. Et je sens ce poignard invisible me frapper à nouveau.
Le réveil retentit à nouveau, nous devons nous lever pour ne pas louper le train. Pendant que tu te prépares à la salle de bain, je reste couché, sur le lit, les bras écartés, sans un mouvement, tel un cadavre. Je ne veux pas te voir t'éloigner à nouveau et me retrouver égaré sur ce putain de quai de gare. Je repense à vendredi, à la magnifique surprise que tu m'as fait. Je me lève et j'ouvre légèrement le volet. J'attends que tu sortes pour pouvoir te serrer dans mes bras et sentir ton cou sucré.
On quitte l'appartement, je ne parle, ma gorge est nouée. Les rues sont pratiquement désertes et nous avançons d'un pas cadencé. Le ciel est clair, j'ai le visage tendu, en fait je me fous du temps qu'il fait.
Je n'arrive pas à deviner ce qu'il se cache derrière ton regard. Nous ne sommes pas en avance mais nous ne marchons pas plus vite pour autant. En silence, je prie pour que tu loupes ton train. Nous arrivons à la gare, tu compostes ton billet puis nous descendons les escaliers. Ton train part dans 1 minute, mon coeur s'accélère (pourvu que tu loupes ton train, pourvu que tu loupes ton train...) Nous ressortons du sous terrain, ton train est là, juste là. Nous n'avons à peine le temps de nous serrer l'un contre l'autre que tu grimpes dans le train. Tu me regardes une dernière fois avant de t'éloigner. Et je sens ce poignard invisible me frapper à nouveau.
by Pete